Je suis potamophobe. (en attente d'un meilleur titre)

Je suis potamophobe. (en attente d’un meilleur titre)
Passage tristement obligatoire (ou presque).
Mais, diantre, comment débuter un blog ? C'est la question que je me suis posé en créant insane-brain. Eh oui, sait-on jamais que vous eussiez émis l'idée que je sois Johnny Holliday, S½ur Emmanuelle (ou ce qu'il en reste, certes) ou encore Babe le cochon, il était primordial de mettre les choses au clair.

Mettons-les donc au clair. Ca fait un bout de temps que j'ai envie de créer un blog, mais y'a toujours ce p'tit truc qui me dérange. Ce p'tit truc, pardonnez-moi d'être direct, c'est vous. Oui, oui, vous. Cette chose derrière son écran, qui lit - son postérieur tranquillement étalé sur sa chaise de bureau – ce texte le sourire aux lèvres tout en dodelinant la tête d'un air désapprobateur, a de forte chance de me déranger. Là, je vois déjà votre air outré, la bouche légèrement ouverte en forme de 'o', les sourcils froncés, vous exclamant : « encore un pauvre type ! Ce cassos a pas compris le but de skyblog (overblog, cowblog, canalblog, blogpost, mettez-vous-à-poilblog, etc). Vous avez raison. D'un côté j'ai envie de raconter tout un tas de trucs-trop-pas-passionnant-tu-peux-pas-test, mais d'un autre, j'ai franchement pas envie de m'étaler, étant plutôt discret sur certaines choses que je trouve trop personnelles, ou pas adéquates à raconter sur un blog, ou tout simplement des choses dont le postérieur inconnu (ou plutôt l'inconnu au postérieur) que vous êtes n'a finalement aucun intérêt à découvrir.
Car disons le, ici, on fait dans le 100% inutile.

Alors pardonnez-moi (une fois encore) les articles qui suivent, et plus globalement ce blog. Ce n'est qu'une défécation d'une vie inutile (ou presque, qui sait ?).
Si ça ne vous convient pas, libre à vous de cliquez sur la croix rouge en haut à droite, d'ailleurs je vous y encourage, on se portera tous les deux mieux.

Passons au jeune homme qui écrit ces lignes. Il parait qu'il s'appelle Maxime. Max, Maxou, Chou, Tagada, Autruche, Moquette, Poichiche, Le Fuureeeeet !, Fesses Bombées, Tarzan, et tout un tas de surnoms pour le moins étranges, sorti d'un contexte particulier qui me mettent généralement en valeur [BLAGUE.] Bien sûr, l'identité importe peu, mais autant situer les choses.
Pour faire court (hum), il est en Terminale ES, il a 17 ans, il aime crier FU*K ME, I'M NOT FAMOUS à ses heures, et il sent qu'il va pas tenir une semaine à s'étaler sur un blog.
Le reste, on s'en fiche pas mal.


Une question ?
Un commentaire ?
Une publicité nulle que je supprimerai avec délectation (ou presque) ?
C'est ici :)

# Posté le lundi 10 novembre 2008 16:49

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 15:14



« Entre
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous comprenez...
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même... »



# Posté le lundi 10 novembre 2008 17:42

Modifié le lundi 17 novembre 2008 10:51

Définissez-moi en un seul adjectif (ou mot si c'est trop dur pour vous bande d'illettrés xD)
et je l'ajouterai en lien vers votre blog. =)


Sadique Sado-maso Malade Ostrogoth Diablotin Fou Farfelu Beaugosse Psychopathe Impuissant
Poichiche Nulenmaths Fesses-bombées Sado-maso Ornithorynque Mordant Latin-allergique Effrayant


# Posté le mardi 11 novembre 2008 06:57

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 14:32

Elle l'a découvert hier matin, en se levant.
Il était là, sur le pallier, étendu. Tout blanc, tout flasque. Les yeux terriblement vides.
Au départ, elle fut hésitante. Fallait-il appeler un spécialiste ? Devait-elle, face à cet incommensurable spectacle, se jeter dans les escaliers, pour calmer la terrible douleur qu'elle ressentait ?
Bien sûr, elle s'en voulait.
Oh que oui, elle pouvait s'en vouloir. Elle était l'unique responsable de ce désastre, elle était une meurtrière, une future condamnée, une femme qu'on tondra sur la place publique, une femme sur laquelle on crachera en la croisant, une femme qu'on pointera du doigt pour l'avoir abandonné, lui, cet être si exceptionnel, si unique.

Alors, lorsqu'elle le vit devant la fenêtre, sans vie, elle ne fit rien. Elle ne cria pas. Elle s'approcha quelque peu, pour mieux regarder à travers ses lunettes épaisses ce spectacle qu'elle avait déjà vu par le passé. Car c'était la quatrième fois (oui, oui ; quatrième), qu'un cadavre de la sorte se trouvait sur son pallier.

Elle l'avait bien remarqué, ce comportement étrange depuis quelque temps. Toujours à faire son idiot, à s'ébattre comme un fou, à sauter comme un jeune enfant. Certainement était-ce l'ennui, et donc le désir d'une meilleure vie. A croire qu'il avait perdu tout espoir.



Ainsi, Némo est mort.
Ou plus exactement, Némo IV est mort.

Ma grand-mère s'en voudra toujours, je le sais, je vois encore son regard défaillir lorsqu'elle passe devant le bocal jaunâtre. Personnellement, je soupçonne cette odieuse petite cousine de l'avoir empoisonné à coup de granulés pour poule, ou peut-être du petit pot de viagra (années 70) caché derrière l'armoire.
Prions mes amis, prions pour que notre ami Némo IV rejoigne le seigneur à sa droite, au paradis des poissons rouges.

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 12:24

Modifié le jeudi 20 novembre 2008 12:48

Il y a quatre âges dans la vie de l'homme : - celui où il croit au père Noël ; - celui où il ne croit plus au père Noël ; - celui où il est le père Noël ; - celui où il ressemble au père Noël.

Il y a quatre âges dans la vie de l'homme : - celui où il croit au père Noël ; - celui où il ne croit plus au père Noël ; - celui où il est le père Noël ; - celui où il ressemble au père Noël.
Aaaaah Noël ! Noël Le-Bien-Aimé, Noël Le-Désiré, Noël de tous nos espoirs, de tous nos rêves ! Voilà enfin, pour notre plus grande joie, que la grande fête de fin d'année approche. Ne frétillons nous pas d'impatiente à l'idée de recevoir nos cadeaux tendrement choisis par nos proches ? Ne sommes-nous pas en extase face à cette belle société de consommation en ébullition ? Eh oui, même Flers-la-décrépie est toute émoustillée le temps des achats.
Tels des traders à Wall Street, nous spéculons sur les cadeaux cachés on ne sait dans quel coin poussiéreux de la maison familiale : allons nous avoir le nouvel Action Man (plus fort que tous les héros !), le nouveau tee-shirt Tecktonik Killer ou le parfum trop top à la mode (mais si, avec la fille qui se dandine en haut d'un Gratte-ciel ! non tu vois pas ? pff, t'es trop 'out' kouaaa...) ? Tant d'émotions gaspillées à réfléchir à quoi ressemblera notre cadeau sous le sapin (sapin 100% plastique, bien entendu), tant de kilolitres de sueurs usés à trouver la cachette-de-la-mort où se trouvent nos cadeaux !

Mais Noël a aussi un côté obscur.
Oui, je persiste et signe. Réfléchissez bien. Regardez vous, il y a quelques années, à regarder de biais les cadeaux de votre s½ur ou de votre cousin, mort de jalousie à l'idée qu'il a eut le kit bob le bricoleur alors que vous, vous n'avez que l'intégrale de la saison 3 de Dora l'Exploratrice. Et alors apparaît votre côté bestial, votre côté amazone, où vous avez la ferme intention de lui voler le cadeau, ou pire, d'éliminer votre proche à coup de Dora l'Exploratrice pour se venger.
Le côté obscur de Noël ne s'arrête pas là. Prenons une expérience personnelle. Le sapin de Noël est dangereux : alors que petits, nous aidions notre grand-mère a faire le sapin, nous avions eu une excellente idée : mettre des bougies autour du sapin, pour le staïïle. Je vous laisse imaginer : Sapin + bougies = Extincteur + Cheveux cramés + Grand-mère affolée (facultativement crise cardiaque).
Conclusion : Méfiez-vous de Noël.

Malgré toutes ces tergiversations, j'en viens moi aussi à faire ma lettre au Père Noël (P-N pour les intimes) :

Mon cher gros et dodu P-N,
Pour Noël, j'ai décidé de te faire à toi aussi un cadeau,
Après tout, c'est la crise économique, alors je pense à toi et à tes rennes,
Mon cadeau est simple : tu ne m'offriras qu'un cadeau.
Ainsi, j'aimerai avoir un animal de compagnie.
A toi de voir, mais de préférence un yack domestique, ou,
Si cela te pose des problèmes de livraison,
Un couple de poissons rouges.
Bien affectueusement.

Vos souvenirs... ? Vos rêves... ? Vos cadeaux... ? ... de Noël
Des conseils pour nourrir le yack & les poissons rouges ?
Racontez moi tout qu'on rigole xD

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 10:24

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 11:12

« Cochon. Animal étonnamment proche de la race humaine par la vivacité et la splendeur de son appétit. »

«  Cochon. Animal étonnamment proche de la race humaine par la vivacité et la splendeur de son appétit. »
« Des centaines de porcs coulaient comme un liquide rose le long d'un gigantesque toboggan. Les attendait en bas un large entonnoir de plusieurs mètres de diamètre qui s'achevait par un goulet au travers duquel les porcs glissaient à l'étage au-dessous, un par un, à intervalles réguliers.
Là, les bêtes étaient guidées sur un tapis roulant. Deux bandes verticales appuyaient sur leurs flancs et les empêchaient de s'enfuir ou de bouger. Lorsqu'ils arrivaient en bout de tapis une fourche était appliquée sur leur nuque et les électrocutait à 30 000 volts. Dans la zone de contact, le poil blond devenait un peu plus frisé, les animaux prenaient un air halluciné, la peau rose couverte de cloques plus ou moins fumantes dégageait une odeur d'ongle brûlé.
A peine morts, les porcs étaient suspendus par une patte à un crochet. On leur coupait les deux jugulaires pour les vider de leur sang qui coulait comme un sirop noir dans une gouttière, puis rejoignait des rigoles qui aboutissaient à des cuves.
Puis les porcs étaient plongés dans de l'eau à 53° et rejoignaient l'épileuse. Ils entraient alors dans la flagelleuse où des doigts de caoutchouc battaient leur épiderme. Puis ils passaient devant deux rampes de brûleurs à gaz, où ils restaient accrochés jusqu'à ce que les derniers poils soient grillés. A l'éviscération, une machine leur ouvrait l'abdomen du cou au pubis dans un craquement, alors qu'une ouvrière équipée d'une circulaire creusait un cercle autour du rectum de manière à ce que celui-ci s'arrache lorsque les intestins tomberaient.
Bruits de sacs qui se déversent.
On leur enlevait les ongles pour en faire de la colle.
De la cavité thoracique étaient extraits poumons, c½ur, trachée qui allaient servir de nourriture pour les chiens et les chats.
Quelques secondes après, une nouvelle scie leur sectionnait la tête.
Les têtes de porcs coupées étaient automatiquement plantées sur les piques d'un rail qui montait.
(...)
Les abattoirs représentaient autrefois la mauvaise conscience des consommateurs. Mieux valait ignorer ce qui s'y passait, si on ne voulait pas que les gens soient troublés par leurs états d'âme au moment de déguster leur hot-dog ou leurs rillettes. »


BERNARD WERBER


Joyeuse lecture que fut celle-ci.
J'arrête ici, ma tranche de jambon-purée m'attend.
Bon appétit à tous, amateurs de Fleury-Michon et autres petites merveilles culinaires plastifiées.



# Posté le mercredi 28 janvier 2009 09:42

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 10:01

Barbie ou,« sois belle et tais-toi »

Aujourd'hui est un grand jour. La plus célèbre des poupées, la pin-up californienne protéiforme, fête ses cinquante balais : j'ai nommé Barbie.
Barbie, c'est la blonde superficielle et bassement matérielle par excellence. Sans parler de ses mensurations à en faire rougir de jalousie Maïté (l'exemple, j'en conviens, est quelque peu extrême, mais illustratif), et des raccords esthétiques douteux : Barbie ne s'épile jamais, Barbie n'a pas de nombril, Barbie sourie toujours d'un air niais.

En plus Barbie, elle est intolérante. Eh ouais, t'as jamais remarqué que la Barbie en chaise roulante elle était trop large pour la porte de la Barbie House ? C'te conne elle était coincée dans le jardin.
Sans parler de la diversité des métiers. Avec son QI de moule, la blonde a su néanmoins faire un peu de tout, selon les rêves et désirs des jeunes filles écervelées de l'époque : tour à tour professeur, journaliste, infirmière, hôtesse de l'air, et aussi (pour le fun) militaire, rock-star et astronaute. Ainsi, je réclame solennellement - au nom de la confédération des amis des bouchers-charcutiers -, mais aussi dans le cadre d'une meilleure représentativité de l'ensemble des catégories socioprofessionnelles, une Barbie bouchère. Grosse de préférence. Un joli tablier rougeâtres, un gros couteau à la main, avec la capacité de dire « j'aime le porc ! » (ça changera du classique « Let's go shopping ! »).

Mais nous avons oublié le plus important, l'escort-boy le plus connu au monde : Ken. Eh ouais. Barbie sans Ken c'est comme Dupond sans Dupont, Chuck sans Larry, Sarkozy sans ses Rolex ! Ken c'est un peu le bouche-trou (façon de parler) de Barbie. D'ailleurs, en parlant de bouche-trou, Ken a cependant eu l'avantage de mettre le doigt sur un problème existentiel : doit-on oui ou non accepter de manière la plus déontologique et métaphysique qui soit, un Ken émasculé ?
On trancha la question facilement : devenu homo, Ken fut largué par Barbie pour un mec plus in, plus tip-top cool fashion tendance : Blaine, le beau (ce qui est un pléonasme bien entendu dès qu'on touche à Barbie & Co) surfeur australien.

Barbie, c'est aussi une fierté familiale. Nous nous targuions bien entendu de posséder l'ensemble du kit Barbie new génératiiion : Maison de princesse, poney et la voiture Barbie (rose forcement). J'éprouvais cependant une grande jalousie auprès de ma s½ur aînée, n'ayant pas le droit de toucher aux mille et une poupées. Moi je devais me contenter de mon Batman pourrav, avec sa Batmobil de merde (noire forcement).

Bref, on pardonnera à Barbie sa superficialité et son matérialisme en la qualifiant de cinquantenaire incomprise : sa philosophie n'est pas « paraître plutôt qu'être », mais bien évidemment « voyons la vie en rose »...

Ci-dessous, Barbie sans botox. {la photo rappellera des souvenirs à certains =D}
Barbie ou,«  sois belle et tais-toi »

# Posté le lundi 09 mars 2009 13:01

Modifié le lundi 09 mars 2009 16:52